Réforme 2018 : les principales évolutions du Compte personnel de formation (CPF)

Sources : http://www.droit-de-la-formation.fr

La rénovation du Compte personnel de formation est une des mesures phares du projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel (PDL, article 1er).

Première modification : la monétisation des droits

Le compte sera alimenté en euros à la fin de chaque année et, le cas échéant, par des abondements supplémentaires eux aussi fixés en euros.

Le montant des droits acquis ne sera plus fixé par la loi mais par décret, ce qui devrait permettre d’assurer la régulation du nouveau dispositif.

Il n’y aura plus de proratisation pour les salariés à temps partiel dont la durée du travail sera supérieur ou égale à la moitié de la durée légale (ou conventionnelle le cas échant). Le montant annuel des droits acquis et le plafond seront fixés par voie règlementaire, sans que le plafond puisse excéder 10 fois le montant annuel d’alimentation du compte.

Ainsi, dans sa communication du 5 mars 2018, le Ministère du travail annonce une alimentation régulière fixée à 500 euros/an pour un plafond de 5000 euros.

Les droits seront toujours majorés pour les salariés qui n’ont pas atteint un niveau de formation sanctionné par :

  • un diplôme classé au niveau V,
  • un titre professionnel enregistré et classé au niveau V du répertoire national des certifications professionnelles
  • ou une certification reconnue par une convention collective nationale de branche.

Pour ces salariés, la communication du 5 mars 2018 du Ministère du travail prévoit une alimentation régulière fixée à 800 euros/an pour un plafond de 8000 euros.

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La région s’engage pour l’emploi des jeunes!

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Vous êtes à la recherche d’un stage, d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation ?

💻 Rendez-vous sur http://ridf.fr/emploijeunes

Sources : https://www.facebook.com/RegionIledeFrance

Quel avenir pour les FONGECIF ?

Sources : http://www.focusrh.com

La nouvelle réforme de la formation professionnelle, dont le projet de loi sera présenté en conseil des ministres le 25 avril, veut dépoussiérer le système actuel. Dans ce contexte, quelle sera la place des Fongecif dans le paysage français de la formation ?  Comment se voient-ils évoluer dans les mois à venir ?

Accompagner tous les salariés CDI et CDD, quel que soit leur secteur d’activité, dans leurs projets de formation, c’est la mission des Fongecif. Mais avec la réforme en cours, leur avenir ne semble pas vraiment tout tracé…

Loin de là même puisqu’ils ne sont en effet pas cités dans le projet de « loi sur la liberté de choisir son avenir professionnel ».  Alors qu’il est prévu que les OPCA se transforment en opérateurs de compétences, aucun mot n’est dit sur le sort réservé aux Fongecif. L’implémentation du Congé individuel de formation – qui a toujours été leur fer de lance – dans le CPF,  n’arrange pas non plus la situation. De fait, l’inquiétude gagne une grande partie de ces organismes paritaires interprofessionnels régionaux qui, rappelons-le, sont au nombre de 17 en France.

Une évolution contrainte des Fongecif

Dans un communiqué de presse publié début avril,  les représentants de 4 Fongecif du Grand Ouest scandaient que « ce serait une erreur de faire sans les Fongecif ! » Défendant leur légitimité, les Fongecif de Bretagne, Centre Val-de-Loire, Normandie et Pays-de-la-Loire mettent en avant leur savoir-faire et leur expérience de 35 ans dans l’accompagnement des transitions professionnelles.

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Formation «Utiliser efficacement les Réseaux Sociaux pour trouver un emploi»

Les réseaux sociaux ont fait évoluer les usages en matière de recrutement et s’imposent désormais comme un outil incontournable complémentaire à la recherche d’emploi.
Mais sans mode d’emploi, difficile de connaître la stratégie à adopter.
Comment utiliser ces nouveaux outils dont le fonctionnement ne vous est pas familier?

Cette formation propose de manière très concrète des méthodes et techniques pour vous aider à en comprendre leur fonctionnement, et à les utiliser de manière professionnelle.

Date 
Jeudi 17/05/2018 de 9h00 à 17h00

Public :
Professionnels des métiers du conseil en emploi et insertion professionnelle, Demandeurs d’emploi, Etudiants

Lieu : Paris 75020

Contenu de la formation
Bulletin d’inscription

Une convention de formation et une facture peuvent être établies sur demande.
N’hésitez pas à prendre contact avec moi par mail pour plus de précisions
thierry.ste@gmail.com

 

D’autres dates de formation possibles à la demande.

Offre d’emploi de cip

SOS Solidarité-Tremplin recrute un(e) Conseiller(e) en Insertion Professionnelle

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Offre d’emploi de Cip

L’association Colombbus un (e) chargé (e) d’accompagnement social et professionnel.

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L’Île-de-France expérimente les Emplois francs

Sources : http://idf.direccte.gouv.fr/Les-Emplois-francs

Les Emplois francs sont un dispositif expérimental destiné à promouvoir l’embauche des demandeurs d’emploi qui résident en quartier prioritaire de la ville. L’employeur bénéficie d’aides financières.

Qu’est-ce qu’un Emploi franc ?

C’est un emploi aidé financièrement par l’Etat. Une entreprise embauchant un demandeur d’emploi résidant en quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV) en CDI ou en CDD d’au moins 6 mois entre le 1er avril 2018 et le 31 décembre 2019, bénéficie d’une aide financière. Le dispositif est expérimental. Il ne concerne pour l’heure que les résidents de trois territoires en Ile-de-France.

Quels sont les quartiers concernés ?

La personne recrutée doit résider dans l’un des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) des territoires franciliens suivants :
tout le département de Seine-Saint Denis ;
les agglomérations de Roissy Pays de France et de Cergy-Pontoise dans le Val d’Oise ;
le territoire de Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart englobant Évry et Grigny dans l’Essonne et la Seine-et-Marne ;
La liste complète des quartiers concernés figure sur le site internet du ministère du Travail. 
La logique des emplois francs est attachée à la personne recrutée. C’est donc l’adresse de la personne que recrutée qui compte et non pas l’adresse de l’entreprise.

Quel est le montant de l’aide ?

Pour un temps plein :

  • 5 000 euros par an sur 3 ans pour une embauche en CDI ;
  • 2 500 euros par an sur 2 ans maximum pour une embauche en CDD d’au moins 6 mois.
  • Ces montants sont proratisés en fonction du temps de travail et de la durée du contrat.

Quelles entreprises peuvent bénéficier de l’aide emploi franc ?

Toutes les entreprises et toutes les associations affiliées à l’assurance chômage, mentionnées à l’article L. 5134-66 du Code du travail, peuvent recourir aux emplois francs.
Ne peuvent pas recourir aux emplois francs :

  • les particuliers employeurs ;
  • tous les employeurs publics, notamment les établissements publics administratifs (EPA), les établissements publics industriels et commerciaux (EPIC) et les sociétés d’économie mixte (SEM).

Quelles sont les conditions à remplir pour prétendre à l’aide ?

  • Embaucher un demandeur d’emploi, inscrit à Pôle emploi, qui réside dans l’un des quartiers faisant partie de l’expérimentation.
  • Embaucher cette personne en CDI ou en CDD d’au moins 6 mois entre le 1er avril 2018 et le 31 décembre 2019.
  • Être une entreprise ou une association affiliée à l’assurance chômage.
  • Ne pas embaucher une personne ayant fait partie de l’entreprise dans les 6 mois avant sa date d’embauche.
  • Ne pas avoir procédé, dans les 6 mois précédant l’embauche, à un licenciement pour motif économique sur le poste à pourvoir.

Si ces conditions sont remplies, l’entreprise peut recruter un demandeur d’emploi en Emploi franc :

  • quel que soit son âge ;
  • quel que soit son niveau de diplôme ;
  • quelle que soit son ancienneté d’inscription à Pôle emploi ;
  • quel que soit son temps de travail au moment de l’embauche ;
  • quelle que soit sa rémunération au moment de l’embauche.

Comment bénéficier de l’aide ?

L’entreprise doit effectuer sa demande d’aide en remplissant le formulaire de demande d’aide, et l’envoyer à Pôle emploi au plus tard 2 mois après la signature du contrat de travail.
Elle doit fournir avec le formulaire de demande d’aide l’attestation d’inscription à Pôle emploi mentionnant son adresse et un justificatif de domicile (avec la même adresse) de la personne recrutée. 
L’employeur doit reporter sur le formulaire le numéro du quartier de résidence de la personne recrutée, tel qu’indiqué sur le site internet sig.ville.gouv.frqui confirmera que l’adresse se trouve dans l’un des quartiers éligibles aux emplois francs.

Par qui et quand l’aide est-elle versée à l’entreprise ?

L’aide est versée par Pôle emploi chaque semestre. Tous les 6 mois à partir de la date d’exécution du contrat, Pôle emploi demandera à l’entreprise un justificatif de présence du salarié.

En cas de de difficultés ou pour être aidé dans la recherche de candidats, les entreprises peuvent appeler le service employeurs de Pôle emploi au 3995.

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